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4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Hypotension Comme les autres IEC, ZOPRANOL peut provoquer une chute importante de la pression artérielle, particulièrement lors de la première administration bien qu'une hypotension symptomatique soit rarement observée chez les patients ayant une hypertension non compliquée. Cela peut davantage se produire chez les patients ayant une déplétion volumique et électrolytique suite à un traitement diurétique, un régime sans sel, une dialyse, une diarrhée ou des vomissements, ou qui présentent une hypertension sévère rénine-dépendante (voir rubrique 4.5 et rubrique 4.8). On a observé une hypotension symptomatique chez des patients avec insuffisance cardiaque, associée ou non à une insuffisance rénale. Cette condition est plus susceptible de survenir chez les patients souffrant d'un degré plus grave d'insuffisance cardiaque, comme le reflète l'utilisation de doses élevées de diurétiques de l'anse, une hyponatrémie ou une insuffisance fonctionnelle rénale. Chez les patients avec risque augmenté d'hypotension symptomatique, le traitement devra démarrer sous surveillance médicale étroite, de préférence à l'hôpital, avec des doses faibles et une adaptation posologique prudente. Si possible, le traitement diurétique sera interrompu temporairement quand le traitement par ZOPRANOL est instauré. De telles considérations s'appliquent aussi aux patients avec angine de poitrine ou pathologies cérébrovasculaires chez qui une chute de pression artérielle excessive pourrait générer un infarctus du myocarde ou un accident cérébrovasculaire. Si une hypotension se produit, le patient doit être placé en position couchée. La compensation volumique par voie intraveineuse avec un soluté isotonique de chlorure de sodium peut être nécessaire. L'apparition d'une hypotension après la dose initiale ne doit pas exclure ultérieurement une adaptation posologique prudente après une prise en charge efficace. Chez certains patients avec insuffisance cardiaque qui présentent une pression artérielle normale ou basse, ZOPRANOL peut provoquer un abaissement supplémentaire de la pression artérielle systémique. Il s'agit d'un effet attendu et qui ne constitue généralement pas une cause d'arrêt du traitement. Une réduction de la posologie ou un arrêt de l'administration de ZOPRANOL peut cependant être nécessaire si l'hypotension devient symptomatique. Hypotension dans l'infarctus aigu du myocarde Le traitement par ZOPRANOL ne doit pas être instauré chez les patients présentant un infarctus aigu du myocarde s'il y a un risque de détérioration hémodynamique sévère additionnelle (pression artérielle systolique inférieure à 100 mm Hg ou choc cardiogénique) après traitement par vasodilatateur. Le traitement par ZOPRANOL chez les patients présentant un infarctus du myocarde en phase aiguë peut contribuer à une hypotension sévère. En cas d'hypotension persistante (pression artérielle systolique inférieure à 90 mm Hg pendant plus d'une heure), ZOPRANOL devra être interrompu. Chez les patients ayant une insuffisance cardiaque sévère suivant un infarctus aigu du myocarde, ZOPRANOL ne doit être administré que si le patient est hémodynamiquement stable. Infarctus du myocarde chez des patients ayant un dysfonctionnement hépatique : L'efficacité et la tolérance du ZOPRANOL en cas d'infarctus du myocarde chez les patients ayant un dysfonctionnement hépatique n'ont pas été établies. C'est pourquoi ZOPRANOL ne doit pas être utilisé chez ces patients. Personnes âgées : ZOPRANOL doit être utilisé avec précaution en cas d'infarctus du myocarde chez les sujets de 75 ans ou plus. Patients avec une hypertension rénovasculaire : Sous traitement par IEC, le risque d'hypotension sévère et d'insuffisance rénale est augmenté chez les patients présentant une hypertension rénovasculaire et une sténose bilatérale de l'artère rénale préexistante ou une sténose de l'artère sur un rein unique. Le traitement par diurétiques peut être un facteur favorisant. La perte de la fonction rénale peut se produire avec uniquement des changements modérés de la créatininémie, même chez les patients ayant une sténose unilatérale de l'artère rénale. S'il est considéré comme absolument nécessaire, le traitement avec ZOPRANOL peut débuter à l'hôpital sous surveillance médicale étroite avec des doses faibles et une adaptation posologique prudente. Le traitement par diurétiques peut être interrompu temporairement lors de l'instauration du traitement par ZOPRANOL et la fonction rénale sera surveillée attentivement durant les premières semaines de traitement. Patients avec insuffisance rénale : ZOPRANOL doit être utilisé avec prudence chez les patients ayant une insuffisance rénale, comme ils requièrent des doses réduites. Une surveillance étroite de la fonction rénale appropriée doit être réalisée durant le traitement. Une insuffisance rénale a été rapportée en association avec les IEC, principalement chez les patients présentant une insuffisance cardiaque sévère ou une maladie rénale sous jacente y compris la sténose de l'artère rénale. Chez certains patients sans pathologie rénale sous jacente apparente, une augmentation des concentrations plasmatiques d'urée et de créatinine peut survenir, particulièrement quand un diurétique est donné de façon concomitante. Une diminution de la posologie des IEC et/ou un arrêt du traitement par les diurétiques peut être nécessaire. Il est recommandé de surveiller étroitement la fonction rénale durant les premières semaines de traitement. L'efficacité et la sécurité de ZOPRANOL dans l'infarctus du myocarde chez des patients ayant une insuffisance rénale n'ont pas été établies. Ainsi, en cas d'insuffisance rénale (créatinine sérique 2,1 mg/dl et protéinurie 500 mg/jour) associée à un infarctus du myocarde, ZOPRANOL ne doit pas être utilisé. Patients dialysés : Les patients dialysés utilisant des membranes de haut flux en polyacrylonitrile (par ex. AN 69) et traités par inhibiteurs de l'enzyme de conversion peuvent développer des réactions anaphylactoïdes telles que gonflement facial, bouffées vasomotrices, hypotension et dyspnée dès les premières minutes de l'hémodialyse. Il est recommandé d'utiliser des membranes alternatives ou un traitement antihypertenseur alternatif. L'efficacité et la sécurité de ZOPRANOL dans l'infarctus du myocarde chez des patients hémodialysés n'ont pas été établies. Ainsi chez ces patients, ZOPRANOL ne doit pas être utilisé. Patients en traitement d'aphérèse des LDL : Les patients traités par IEC lors d'aphérèse des LDL avec du sulfate de dextrane peuvent développer des réactions anaphylactoïdes similaires à celles des patients sous hémodialyse utilisant des membranes de haut flux (voir au-dessus). Il est recommandé d'utiliser chez ces patients un agent appartenant à une autre classe d'antihypertenseurs. Réactions anaphylactoïdes lors de la désensibilisation ou après piqûres d'insectes : Rarement, les patients recevant des IEC lors de traitement de désensibilisation (par ex. aux venins d'hyménoptères) ou après piqûre d'insectes ont présenté des réactions anaphylactoïdes potentiellement mortelles. Chez ces mêmes patients, ces réactions étaient évitées lorsqu'on suspendait temporairement l'administration d'IEC mais réapparaissaient lors d'administration accidentelle du médicament. Il convient donc de prendre des précautions pour les patients traités avec des IEC qui suivent une désensibilisation. Transplantation rénale : Il n'existe pas de données concernant l'administration de ZOPRANOL chez des transplantés rénaux récents. Hyperaldostéronisme primaire : Les patients présentant un hyperaldostéronisme primaire ne sont généralement pas répondeurs aux traitements antihypertenseurs agissant par inhibition du système rénine-angiotensine. Ainsi l'utilisation de ce produit n'est pas recommandée. Hypersensibilité/angioedème : Un angio-oedème de la face, des extrémités, des lèvres, des muqueuses, de la langue, de la glotte et/ou du larynx peut se produire chez les patients traités par les IEC et plus particulièrement au cours des premières semaines de traitement. Cependant dans de rares cas, un oedème sévère peut se produire après un traitement prolongé par IEC. Le traitement doit être interrompu immédiatement et remplacé par un agent appartenant à une autre classe. L'angio-oedème mettant en jeu la langue, la glotte ou le larynx peut être fatal. Un traitement d'urgence doit être administré incluant, mais pas nécessairement limité à, une solution d'adrénaline sous-cutanée au 1/1000 (0,3 à 0,5 ml) ou une solution d'adrénaline par voie intraveineuse lente à 1 mg/ml (qui peut être diluée selon les recommandations) avec une surveillance de l'ECG et de la tension artérielle. Le patient doit être hospitalisé et surveillé pendant au moins 12 à 24 heures et il ne doit pas sortir tant qu'il n'y a pas disparition complète des symptômes. Même dans les cas où le gonflement concerne uniquement la langue, et en l'absence de détresse respiratoire, il faut maintenir les patients sous observation puisque le traitement avec des antihistaminiques et des corticoïdes peut s'avérer insuffisant. Le taux d'angio-œdème associé aux inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine est plus élevé chez les patients de type ethnique africain que chez les autres. Les patients avec antécédents d'angio-œdème non lié à un traitement par IEC peuvent présenter un plus grand risque d'angio-œdème en cas d'administration d'un IEC (voir rubrique 4.3 Contre�indications). L'utilisation concomitante d'IEC avec l'association sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison du risque accru d'angio-oedème. Le traitement par sacubitril/valsartan ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de Zopranol. Le traitement par Zopranol ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques 4.3 et 4.5). L'utilisation concomitante d'IEC avec le racécadotril, les inhibiteurs de mTOR (p. ex. sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et la vildagliptine peut entraîner un risque accru d'angio-œdème (p. ex. gonflement des voies aériennes ou de la langue, avec ou sans atteinte respiratoire) (voir rubrique 4.5). Il convient de faire preuve de prudence lors de la mise en route d'un traitement par racécadotril, inhibiteurs de mTOR (p. ex. sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et vildagliptine chez un patient prenant déjà un IEC. Toux : Durant le traitement avec ZOPRANOL, une toux sèche et non productive peut survenir. Elle disparaît à l'arrêt du traitement. Tenir compte de la toux induite par un IEC pour le diagnostic différentiel de la toux. Insuffisance hépatique : Rarement, les IEC ont été associés à un syndrome qui débute par un ictère cholostatique et évolue en nécrose hépatique fulminante, avec (parfois) une issue fatale. Le mécanisme de ce syndrome n'est pas connu. Les patients qui développent un ictère ou qui présentent une augmentation des enzymes hépatiques doivent arrêter la prise de l'IEC et bénéficier d'un suivi médical approprié. Kaliémie Les IEC peuvent provoquer une hyperkaliémie car ils inhibent la libération d'aldostérone. Cet effet n'est généralement pas significatif chez les patients dont la fonction rénale est normale. Cependant, chez les patients ayant une fonction rénale altérée et/ou prenant des suppléments potassiques (y compris des substituts de sel), des diurétiques épargneurs de potassium, du triméthoprime ou du cotrimoxazole (association triméthoprime/sulfaméthoxazole) et en particulier des antagonistes de l'aldostérone ou des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II, une hyperkaliémie peut survenir. Les diurétiques épargneurs de potassium et les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II doivent être utilisés avec précaution chez les patients recevant des IEC, et la kaliémie et la fonction rénale doivent être surveillées (voir rubrique 4.5). Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) : Il est établi que l'association d'inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC), d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine-II (ARA II) ou d'aliskirène augmente le risque d'hypotension, d'hyperkaliémie et d'altération de la fonction rénale (incluant le risque d'insuffisance rénale aiguë). En conséquence, le double blocage du SRAA par l'association d'IEC, d'ARA II ou d'aliskirène n'est pas recommandé (voir rubriques 4.5 et 5.1). Néanmoins, si une telle association est considérée comme absolument nécessaire, elle ne pourra se faire que sous la surveillance d'un spécialiste et avec un contrôle étroit et fréquent de la fonction rénale, de l'ionogramme sanguin et de la pression artérielle. Les IEC et les ARA II ne doivent pas être associés chez les patients atteints d'une néphropathie diabétique. Chirurgie/Anesthésie : Les IEC peuvent conduire à une hypotension ou même à un choc hypotensif chez les patients qui subissent une intervention majeure ou durant l'anesthésie parce qu'ils peuvent bloquer la formation d'angiotensine II secondaire à la libération compensatoire de rénine. Si ce n'est pas possible de renoncer aux IEC, les volumes intravasculaire et plasmatique doivent être suivis rigoureusement. Rétrécissement aortique et mitral /Cardiomyopathie hypertrophique : Les IEC doivent être utilisés avec précaution chez les patients avec sténose mitrale et obstruction du débit du ventricule gauche. Neutropénie/Agranulocytose : Des cas de neutropénie/agranulocytose, de thrombopénie et d'anémie chez des patients traités avec des IEC ont été rapportés. Le risque de neutropénie paraît dépendant de la posologie, du type et du statut clinique du patient. Cela se voit rarement chez les patients ne présentant pas de complication mais pourrait se produire chez les patients insuffisants rénaux, plus particulièrement en cas d'association à une maladie du collagène avec atteinte vasculaire (comme le lupus érythémateux disséminé ou une sclérodermie) ou des traitements immunosuppresseurs, un traitement avec l'allopurinol ou la procaïnamide, ou une combinaison de ces facteurs de risque. Certains de ces patients ont développé des infections sévères qui, dans quelques rares cas, ne répondaient pas à une antibiothérapie intensive. Si de tels patients sont traités avec du zofénopril, il est conseillé de procéder à une numération/formule des leucocytes avant le traitement, toutes les 2 semaines au cours des 3 premiers mois d'administration du zofénopril, et régulièrement ensuite. Il faut demander aux patients de signaler tout signe d'infection pendant le traitement (comme un mal de gorge ou de la fièvre) lorsqu'une numération/formule leucocytaire doit être effectuée. Il faut arrêter l'administration de zofénopril et des médicaments concomitants (voir rubrique 4.5) en cas de suspicion ou de confirmation de neutropénie (neutrophiles inférieurs à 1000/mm³). Cela est réversible après l'arrêt du traitement par les IEC. Psoriasis : Les IEC doivent être utilisés avec précaution chez les patients atteints de psoriasis. Protéinurie : Une protéinurie peut se produire particulièrement chez les patients avec une insuffisance rénale existante ou avec des doses relativement élevées d'IEC. Pour les patients avec antécédents de maladie rénale, il faut procéder à une évaluation de la protéinurie (tigette urinaire sur la première urine du matin) avant le traitement et régulièrement ensuite. Patients diabétiques : Pour les patients diabétiques préalablement traités avec de l'insuline ou des hypoglycémiants oraux, il faut étroitement surveiller la glycémie au cours du premier mois de traitement avec un IEC (voir rubrique 4.5). Lithium : L'association de lithium et de ZOPRANOL n'est généralement pas recommandée (voir rubrique 4.5).
Zopranol est utilisé pour traiter les affections suivantes :
pression artérielle élevée (hypertension artérielle).
crise cardiaque (infarctus du myocarde en phase aiguë) chez des personnes avec ou sans
signes et symptômes d'insuffisance cardiaque, et qui n'ont pas reçu de traitement pour dissoudre les caillots de sang (traitement thrombolytique).
Ce que contient Zopranol
La substance active est le zofénopril calcique 30 mg 7,5 mg, 15 mg.
Les autres composants sont cellulose microcristalline, lactose monohydrate, croscarmellose sodique, stéarate de magnésium, silice colloïdale anhydre, hypromellose, dioxyde de titane (E171), macrogol 400 et macrogol 6000 (Voir rubrique 2 " Zopranol contient du lactose ").
Informez votre médecin si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.
En particulier, vous devez informer votre médecin si vous prenez les médicaments ci-dessous :
des suppléments potassiques (y compris des substituts de sel), des diurétiques épargneurs de potassium et d'autres médicaments qui peuvent augmenter la quantité de potassium dans le sang (p. ex. le triméthoprime et le cotrimoxazole pour traiter des infections causées par des bactéries ; la ciclosporine, un médicament immunosuppresseur utilisé pour prévenir le rejet d'un organe transplanté ; et l'héparine, un médicament utilisé pour fluidifier le sang afin d'éviter la formation de caillots)
lithium (utilisé pour le traitement des troubles de l'humeur)
anesthésiques
médicaments narcotiques (comme la morphine)
neuroleptiques (utilisés pour le traitement de la schizophrénie et des affections similaires)
antidépresseurs tricycliques comme l'amitriptyline et la clomipramine
barbituriques (utilisés dans le traitement de l'anxiété, l'insomnie et l'épilepsie)
autres médicaments de l'hypertension artérielle et vasodilatateurs (notamment des bêta-bloquants, des alpha-bloquants et des diurétiques comme l'hydrochlorothiazide, le furosémide et le torasémide)
Votre médecin pourrait avoir besoin de modifier la dose de vos médicaments et/ou prendre
d'autres précautions :
Si vous prenez un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II (ARA-II) ou de l'aliskirène (voir aussi les informations dans les rubriques " Ne prenez jamais Zopranol " et " Avertissements et précautions ")
nitroglycérine et autres nitrates utilisés pour l'angine de poitrine (angor)
antiacides, notamment la cimétidine (utilisés pour le traitement des brûlures et des ulcères de l'estomac)
cyclosporine (utilisée après une greffe d'organe) et d'autres médicaments immunosuppresseurs (médicaments qui réduisent les défenses de l'organisme)
allopurinol (utilisé pour traiter la goutte)
Effets indésirables fréquents (peut affecter d'1 sur 10 personnes) :
fatigue
nausées et/ou vomissements
étourdissements
maux de tête
toux.
Effets indésirables peu fréquents (peut affecter d'1 sur 100 personnes) :
faiblesse générale
crampes musculaires
éruption cutanée.
Effets indésirables rares (peut affecter d'1 sur 1000 personnes) :
gonflement rapide et démangeaisons, particulièrement au niveau du visage, de la bouche et de la gorge, avec d'éventuelles difficultés respiratoires.
évanouissement (syncope)
un rythme cardiaque fort qui peut être rapide ou irrégulier (palpitations)
pression sanguine basse
urticaire
démangeaisons
augmentation des niveaux de potassium dans votre sang
En plus des effets indésirables rapportés avec Zopranol, les effets indésirables suivants ont été généralement signalés avec les IEC :
Forte diminution de la pression sanguine au début du traitement ou lors d'augmentation de la posologie, avec vertiges, troubles de la vision
Augmentation de la fréquence cardiaque ou arythmie cardiaque et douleur dans la poitrine (crise cardiaque ou angine de poitrine)
Troubles de la conscience, vertiges soudains, troubles soudains de la vision ou faiblesse et/ou perte du sens du toucher d'un côté du corps (accident ischémique transitoire ou attaque)
Œdème périphérique (accumulation d'eau dans les membres), douleur dans la poitrine, douleurs et/ou crampes musculaires
Diminution de la fonction rénale, modification du volume d'urine éliminé par jour, présence de protéines dans l'urine (protéinurie), impuissance
Douleur abdominale, diarrhée, constipation, sécheresse de la bouche
Réactions allergiques par exemple : éruption cutanée, desquamation, rougeur, formation de bulles et détachement de la peau (érythrodermie bulleuse avec épidermolyse), aggravation du psoriasis (maladie de la peau caractérisée par des plaques roses, sèches, friables et recouvertes de squames abondantes), chute des cheveux (alopécie)
Augmentation de la sudation et bouffées de chaleur
Modifications de l'humeur, dépression, troubles du sommeil, altération des sensations de la peau comme brûlures, picotements ou fourmillements (paresthésie), troubles de l'équilibre, confusion, tintements d'oreilles (acouphènes), altérations du goût, vision brouillée
Difficultés respiratoires, rétrécissement des voies respiratoires à l'intérieur des poumons
Ne prenez jamais Zopranol
si vous êtes allergique au zofénopril calcique ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6).
si vous avez précédemment développé une réaction allergique à un autre IEC comme le captopril ou l'énalapril
si vous avez présenté un gonflement grave accompagné de démangeaisons, au niveau du visage, du nez et de la gorge (œdème angioneurotique ou œdème de Quincke), associé à un traitement antérieur avec un IEC, ou si vous souffrez d'œdème angioneurotique héréditaire ou idiopathique (gonflement rapide de la peau, des tissus, du tube digestif et d'autres organes)
si vous avez pris ou prenez actuellement l'association sacubitril/valsartan, un médicament utilisé pour traiter un type d'insuffisance cardiaque au long cours (chronique) chez l'adulte, car le risque d'angio-œdème (gonflement rapide sous la peau dans une région telle que la gorge) est accru.
si vous souffrez de problèmes hépatiques graves
si vous présentez un rétrécissement des artères rénales
si vous êtes enceinte de plus de 3 mois (Il vaut également mieux éviter de prendre Zopranol au début de la grossesse – Voir rubrique " Grossesse ".)
si vous êtes une femme en âge d'être enceinte, sauf si vous utilisez une méthode contraceptive efficace.
si vous avez du diabète ou une insuffisance rénale et que vous êtes traité(e) par un médicament contenant de l'aliskirène pour diminuer votre pression artérielle
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement Grossesse L'administration d'IEC est déconseillée au cours du premier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.4). L'administration d'IEC est contre-indiquée au cours du deuxième et du troisième trimestre de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 4.4). Les résultats épidémiologiques relatifs au risque de tératogénicité après une exposition aux IEC pendant le premier trimestre de la grossesse ne sont pas concluants ; on ne peut cependant pas exclure une légère augmentation du risque. À moins qu'un traitement avec un IEC ne soit considéré comme indispensable, les patientes qui envisagent une grossesse doivent passer à un autre traitement dont la sécurité a été établie en cas de grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, il faut arrêter immédiatement l'administration d'IEC et prescrire un autre traitement si nécessaire. L'exposition à un IEC au cours du deuxième et du troisième trimestre de la grossesse peut induire une fœtotoxicité (réduction de la fonction rénale, oligohydramnios, retard d'ossification du crâne) et une toxicité néonatale (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie) (voir rubrique 5.3.) En cas d'exposition à un IEC au cours du deuxième trimestre de la grossesse, il est recommandé de procéder à une échographie pour vérifier la fonction rénale et le crâne. Les bébés dont la mère a été traitée avec des IEC doivent être étroitement surveillés pour l'hypotension (voir rubriques 4.3 et 4.4). Allaitement Comme on ne dispose pas d'informations sur l'administration de ZOPRANOL pendant l'allaitement naturel, ZOPRANOL est déconseillé et il est préférable d'instaurer un autre traitement dont la sécurité pendant l'allaitement a été établie, particulièrement lors d'allaitement d'un nouveau-né ou d'un prématuré.
Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre médecin en cas de doute.
Zopranol peut être avalé avec des aliments ou sur un estomac vide. Il est préférable d'avaler le comprimé avec de l'eau.
Pour le dosage de 15 mg et 30 mg: le comprimé peut être divisé en parts égales.
Traitement de la pression artérielle élevée (hypertension artérielle)
La dose normale de départ de Zopranol est de 15 mg une fois par jour. Votre médecin ajustera progressivement la posologie (généralement à quatre semaines d'intervalle) pour déterminer la dose qui vous convient le mieux. On obtient généralement un effet antihypertenseur à long terme avec 30 mg de Zopranol une fois par jour. La dose maximale est de 60 mg une fois par jour.
Il peut être nécessaire de commencer le traitement avec 7,5 mg de Zopranol si vous êtes déshydraté(e), si vous présentez une déficience en sel ou si vous prenez des diurétiques.
Problèmes hépatiques ou rénaux
Si vous présentez une insuffisance hépatique légère à modérée ou une insuffisance rénale modérée à sévère, votre médecin commencera le traitement avec la moitié de la dose thérapeutique de Zopranol (15 mg). Si vous êtes sous dialyse, votre traitement commencera avec un quart de la dose thérapeutique habituelle (7,5 mg).
Crise cardiaque (infarctus du myocarde en phase aiguë)
Le traitement avec Zopranol doit commencer dans les 24 premières heures de l'apparition des symptômes.
Vous recevrez des comprimés de Zopranol deux fois par jour, matin et soir, comme suit :
7,5 mg deux fois par jour le premier et le deuxième jour du traitement 15 mg deux fois par jour le troisième et le quatrième jour du traitement À partir du cinquième jour, la posologie doit être augmentée à 30 mg deux fois a jour Votre médecin peut ajuster votre posologie ou la dose maximale sur base de votre pression artérielle. Le traitement sera poursuivi ensuite pendant six semaines, ou plus longtemps si des symptômes d'insuffisance cardiaque persistent.
| CNK | 4186656 |
|---|---|
| Fabricants | Menarini |
| Largeur | 66 mm |
| Longueur | 130 mm |
| Profondeur | 20 mm |
| Ingrédients actifs | zofénopril calcium |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |